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Avis d'expert

Les analystes de MARKESS ont identifié d’autres tendances clés d’ici fin 2018 qui devraient impacter les stratégies RH digitales des organisations françaises et qu’il faut par conséquent regarder aussi avec attention.

Il s’agit de solutions développant :

  • L’engagement des collaborateurs.
  • L’empowerment des collaborateurs avec des applications de cooptation, de notation…
  • La connaissance des collaborateurs avec la remontée d’informations personnalisées, contextualisées (i.e. recours aux objets connectés dont les wearables).
  • L’expérience utilisateur (UX).
  • L’autonomie des collaborateurs mais aussi de la fonction RH (self-service, cloud…).

MARKESS note enfin que pour répondre à tous ces besoins induits par la digitalisation RH, le marché des solutions doit s’adapter. Une tendance observée est celle de l’arrivée (ou de la présence plus marquée) de nouveaux acteurs sur le marché RH :

Issus de la gestion des processus documentaires qui, conscients des besoins de dématérialisation de documents, s’intéressent à la cible RH et développent des offres packagées à leur destination (signature électronique, coffre-fort numérique, gestion de dossiers RH…) et rejoignent ainsi des pionniers tels que PeopleDoc.

Des entreprises « utilisatrices », déjà au contact des directions RH (cf. banques pour l’épargne salariale, assurances pour les services de santé, sociétés d’intérim…), qui s’associent à des prestataires IT pour proposer ensemble des offres visant à accélérer la digitalisation des TPE et des PME. C’est par exemple le cas de Malakoff Mederic et de son application mobile « Mon assistant RH » prototypée avec La Poste.

Identifier les tendances majeures sur un marché est toujours un exercice délicat car il faut corréler les appréciations remontées via les fournisseurs avec celles du terrain, en provenance des décideurs métiers et informatiques. Un décalage peut exister avec :

  • D’un coté, des fournisseurs souhaitant créer de nouveaux besoins et un marché sur lequel ils pourront vendre leurs solutions, et donc un peu en avance de phase quant à l’appropriation de certaines tendances par les organisations françaises.
  • De l’autre, des décideurs ayant à même d’innover pour créer des ruptures et gagner des points sur leurs concurrents mais qui ne sont encore qu’au stade de réflexion ou de PoC (Proof of Concept) de leurs projets.